Qui souhaiterait travailler dans un environnement qui n’est pas sûr ? Parce que cette question peut être obsédante, les chefs d’entreprises sont soumis à différentes obligations en matière de sécurité générale.
Sécurité globale et entreprise : ce qu’il faut retenir
La sécurité au travail est un terme qui englobe une foule de notions.
Il est indispensable bien entendu, de faire de la prévention pour éviter aux salariés tout risque quand ils se trouvent sur leur lieu de travail, veiller à la protection des locaux, des biens et des personnes, respecter les normes édictées par le Code du Travail… Il est facile quand on est un employeur de se perdre un peu dans toutes ces obligations.
S’il s’y intéresse, il se rendra compte que la liste semble sans fin concernant aussi bien l’éclairage que le chauffage, le niveau sonore auquel sont soumis les salariés en fonction de la nature de l’activité ou encore l’obligation de mettre de la signalétique de sécurité.
Certaines choses relèvent du bon sens. Mais on peut déjà dire que beaucoup d’entre elles sont liées à l’électricité ou encore au gaz, mais aussi au bon fonctionnement des machines.
Comment savoir si ses salariés ne courent aucun danger ? Parce que tout peut arriver, il convient de faire réaliser régulièrement des contrôles sur son installation électrique, sa chaudière, son installation de gaz ou encore faire vérifier ses machines.
Comment s’assurer que la sécurité est bien en place dans une entreprise ?
Un chef d’entreprise ne peut pas juger de lui-même de la sécurité de sa structure. Il doit faire passer un expert extérieur qui sera neutre et qui travaille dans un organisme de contrôle.
Certains se spécifient dans certains domaines, d’autres sont très polyvalents et sont tout autant en capacité de vérifier que l’installation électrique est sécuritaire et qu’aucun départ de feu ne peut se déclarer, mais aussi qu’une aire de jeu ou des équipements sportifs, des engins de levage sur un chantier ne représentent aucun danger pour les salariés ou les utilisateurs.
Pour cela, bien entendu, les agents se déplacent sur site, sur rendez-vous pour examiner visuellement mais aussi procéder à des tests de bon fonctionnement.
Le but est bien entendu de garantir la sécurité des personnes, des salariés mais aussi que la responsabilité du dirigeant ou du chef d’entreprise, du maire, ne soit pas engagée en cas de sinistre.
Imaginons un incendie qui se déclarerait dans une entreprise faisant des blessés graves. Le premier réflexe de l’entrepreneur est de contacter son assurance pour obtenir réparation. Cela ne sera possible qu’après le passage d’un expert.
Si ce dernier détermine que l’incendie a été causé par une installation électrique qui n’était pas aux normes, l’entrepreneur pourrait ne pas être indemnisé. Pire, les victimes pourraient porter plainte contre lui et demander une indemnisation au niveau civil et pénal et, taxé de négligence, il pourrait être condamné par la justice à payer.
Il est évident qu’en fonction du préjudice patrimonial et extra patrimonial subi par chacun de salariés blessé, la somme à verser pourrait être très importante, sans compter parfois sur le risque potentiel d’emprisonnement.
Pour s’éviter tous ces problèmes, le chef d’entreprise a donc tout intérêt pour les autres et pour lui-même à veiller à ce que tous les points de sécurité soient validés par cet organisme de contrôle.
Après les vérifications, et si tout est en ordre, un document est remis au responsable qu’il doit transmettre à son cabinet d’assurance. Dans le cas contraire, des préconisations de travaux sont faites pour garantir à nouveau la sécurité dans l’entreprise.


